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Aïnhoa, situé à 3 km de la frontière espagnole,
sur la route de Pampelune, a connu son apogée lors
du passage des premiers pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle.
Depuis lors, Aïnhoa et son quartier
frontière Dancharia ont conservé cette tradition d'accueil,
et les hôtels-restaurants en grand nombre pour ce
petit village sont le témoignage d'une vocation hospitalière
de qualité. |
Fondée par les Prémontrés comme relais hospitalier
vers Compostelle à la fin du XII° siècle, c'est une
bastide-rue.
C'est ce qui explique la largeur inhabituelle de son
unique artère rectiligne. On y trouve les plus beaux
exemples de maisons labourdines.
Du XIV° siècle, l'église a été remaniée
aux XVI° et XVII° siècles (clocher). A l'intérieur,
des galeries en chêne sculpté caractéristique des
églises basques. Remarquable retable doré. |
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Le cimetière autour de l'église recèle outre
de nombreuses stèles discoïdales, de très belles stèles
tabulaires.
Voir également la place du fronton
près duquel démarre le chemin de croix qui s'élève
jusqu'à 450 m au dessus du village, promontoire où
se trouvent le calvaire et une chapelle dédiée à la
vierge d'Aïnhoa : assurément une des plus belles vues
du Pays Basque.
A ne pas manquer, le vieux lavoir
où s'arrêta Napoléon III et le site de la cabane forestière.
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